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Double vie


Auteur : LEMAIRE Denis

Style : Morale




Daniel âgé de 22 ans est vendeur de chaussures depuis plusieurs mois, c'est un beau grand jeune homme, toujours souriant et poli, il possède tous les atouts pour plaire à la gente féminine, ce qui ne tarda pas d'ailleurs.
En effet, après seulement trois mois dans son emploi, le nombre de clientes a nettement augmenté, le bouche à oreille a bien fonctionné.
Vu l'augmentation des ventes, son patron se sent presque dans l'obligation d'engager une personne supplémentaire.
Il tarde cependant à le faire, la vente peut très bien revenir comme avant, alors il se fixe un temps de réflexion de manière à voir si l'augmentation des ventes n'est que passagère ou alors si elles continuent au même rythme.

Alors que Daniel vient à peine d'ouvrir le magasin, entre une jeune dame d'environ la trentaine, vêtue d'un petit top et d'une ultra mini-jupe elle est vraiment sexy
Daniel l'accueille avec son sourire habituel et demande
— Que puis-je pour vous madame ?
— Avez-vous des cuissardes ?
— Certainement madame, quel genre voulez-vous et dans quelle pointure ?
— Du 38, genre cuir noir, s'il vous plaît
— Bien, je vais vous montrer ce que nous avons en magasin
Il présente à la dame deux types différents, elle les regarde attentivement puis demande
— Vous n'avez pas d'autres modèles ?
— Je vais voir à la réserve, vous permettez ?
— Faites
Daniel entre par la porte située derrière le comptoir, alors qu'il cherche d'autres modèles, il est ceinturé par la belle il se retourne surpris, la donzelle, sans aucune hésitation, l'embrasse peine bouche, avec difficulté il s'écarte
— Alors vous, vous ne manquez pas de culot
— Ecoute mon joli, des cuissardes je n'en ai rien à foutre, par contre, faire l'amour avec toi, cela m'intéresse fortement
— Pas ici tout de même
— Et pourquoi ? Il n'y a pas d'endroit spécifique pour ça
— Ecoutez madame, si vous voulez baiser, ce n'est ni le lieu ni le moment, je travaille, moi, sortez de la réserve
— Prends quand même une paire ou deux de cuissardes
Elle sort et va s'asseoir, Daniel revient avec deux boites, retire une botte et lui montre
— Elle est jolie, je l'avoue, tu veux bien m'aider à la passer ?
— Je suis ici pour cela, madame
Alors elle ôte sa chaussure gauche, lève la jambe et présente son pied à Daniel assis sur le tabouret face à elle, il s'abaisse pour enfiler la botte, alors qu'il monte la botte, il a une poussée énorme d'adrénaline, elle n'a pas de petite culotte et son sexe est de la façon qu'elle est assise complètement visible, faisant un effort il réussit tout de même à monter les cuissardes jusqu'à presque mi-cuisse, alors qu'il a toujours ses deux mains sur le haut le la botte, sans aucune hésitation, elle saisit la main du garçon et la plaque sur son sexe
— Tu sens comme j'ai envie de toi
— Madame, s'il vous plaît, pas de cette manière
— Tu as fini ton travail à quelle heure ?
— A 18 heures, pourquoi ?
— Je t'attendrai devant le magasin, je serai en voiture, c'est une Ford Fiesta noire
— Et si je ne suis pas d'accord de vous suivre ?
— Alors tu seras le plus idiot de la terre
— Bien, je vais y réfléchir

La dame est sortie sans rien acheter, ce n'est pas la première vente ratée et ce ne sera pas la dernière se dit Daniel, alors assis derrière le comptoir en attendant un autre client il repense à ce qu'il vient de se passer.
Sacré bonne femme, elle ne demandait qu'a se faire sauter, faut-il accepter le rendez-vous ? pour autant qu'elle vienne, se dit Daniel

Une cliente entre, il fait comme toujours, cette fois il est attentif, lorsqu'il place une chaussure, il fait attention de ne pas obliger la dame à lever la jambe, pourtant cela l'intéressait de voir les petites culottes des dames, car il le provoquait même à la limite.
La journée est bonne et la vente marche bien, dernier client vers 17 heures 30, alors Daniel range le magasin, fait ses comptes, et met la recette à l'endroit désigné, comme il le fait chaque fin de journée.
18 heures, il ferme boutique, il remarque une fiesta noire, la cliente du matin en sort et vient vers lui
— Tu as une voiture ?
— Oui madame, pourquoi cette question ?
— Pour rien, alors suis-moi

Elle remonte dans sa voiture, elle est toujours aussi peu vêtue, Daniel monte dans sa voiture, met en marche et sans savoir trop pourquoi, il suit la voiture de la femme, il ne fallut pas très longtemps pour arriver devant une superbe villa, entourée d'un parc superbement entretenu, la barrière s'ouvre et les deux voitures pénètrent.
La femme ouvre la porte d'entrée, entre suivie par Daniel, le hall est vaste, elle ouvre une porte et entre, à peine arrivée dans le living, elle attrape Daniel l'embrasse pleine bouche, et sans aucune hésitation commence à défaire la ceinture, puis la braguette et fait descendre le pantalon et le slip du pauvre Daniel qui ne sait vraiment pas comment réagir, alors elle laisse tomber sa jupe, retire son petit top blanc et son string, Daniel, alors retire sa veste et sa chemise, maintenant ils sont nus tous les deux.
Tout va très vite, Daniel est couché sur le dos à même le sol, il essaye de caresser la femme, elle se met à califourchon sur lui et s'empale directement sur le sexe en érection de Daniel, elle ne lui laisse même pas caresser ses seins, elle le viole presque.
Lorsque après de nombreux gémissements de la belle, Daniel se répand en elle, elle se redresse, quitte la pièce, elle revient presque aussitôt vêtue d'un peignoir, lui, est toujours allongé sur le sol, espérant une suite, hélas pour lui, d'un ton sec elle lui dit
— Tu attends quelque chose ? il n'y a plus rien à espérer ici mon bonhomme, ce fut très bien, fort agréable, j'ai eu beaucoup de plaisir, maintenant tu t'habilles et tu dégages vite fait
Daniel n'en croit pas ses oreilles, elle a voulu et obtenu faire l'amour avec lui, maintenant elle le jette comme une vulgaire chaussette, il se relève, s'habille et sort, jurant dans son for intérieur qu'on ne l'y reprendrait plus.

Plusieurs mois sont passés, jamais cette dame n'est revenue au magasin, et jamais plus Daniel ne l'a vue, il en est heureux tout en se sentant un peu frustré.
Entre temps Daniel a raconté à son ami Léon l'aventure avec cette femme dont il ignore même le prénom, bien entendu, Léon a posé de nombreuses questions à son copain, tel que, son adresse, si elle est belle, etc.
C'est ainsi que lui aussi, il eut droit à la même aventure, il fut tout aussi mis dehors après le rapport accompli.
De copain en copain, la belle, à chaque fois procédait de la même façon, tout revint aux oreilles de Daniel, alors il se mit à chercher de savoir qui était cette nymphomane.

Il finit par savoir que c'est une femme mariée à un gynécologue très apprécié pour ses qualités de médecin, mais qui par son métier la délaissait beaucoup, comme elle aimait son époux, elle ne voulait pas avoir un amant régulier, c'est pour cela qu'elle faisait l'amour une seule et unique fois avec un autre, même si elle avait plus de plaisir avec l'un ou l'autre qu'avec son mari.
Un jour pourtant sans se rendre compte que c'était la seconde fois qu'elle faisait l'amour avec Daniel, elle employa le même système, alors qu'elle lui dit comme à tous lorsque c'est terminé de se tirer, Daniel lui dit
— Ecoute bien ma belle Evelyne, contrairement aux autres mâles qui te sautent une fois et que tu jettes, avec moi c'est la seconde fois, si tu ne t'en souviens pas, moi bien, alors plus de ça avec moi, sinon je raconte tout à ton mari
Elle est devenue livide et presque en pleurant, elle répond
— Je t'en supplie, ne dis rien à mon mari
— D'accord de ne rien dire, à une condition, et c'est moi qui fixe cette condition
— Que veux-tu ?
— C'est tout simple, tu vas maintenant et tout de suite faire l'amour à ma façon, plus en vitesse, mais avec douceur et avec les caresses d'usages, ensuite tu vas me promettre de pouvoir te revoir pour de nouveaux ébats
— D'accord pour une seconde fois, mais plus après
— Attention, je peux quand je veux mettre ma menace à exécution
— Je t'en supplie, j'aime trop mon mari, si tu lui racontes quoi que soit, tu vas le tuer
— Alors accepte
— D'accord, mais n'espère pas que je tombe amoureuse de toi
— Je ne t'en demande pas tant

Daniel lui retire son peignoir, la prend par la main et l'entraîne dans la chambre, commence alors de vrais rapports sexuels, lorsque c'est terminé, c'est elle qui le remercie
— Merci de m'avoir donné autant de plaisir
— Tu ne pense pas que c'est quand même mieux de faire l'amour ainsi que sans préalable ?
— Si, tu as raison, embrasse-moi encore s'il te plaît
— Avec le plus grand plaisir
— Dis-moi ton nom
— Daniel
— Moi c'est Evelyne
— Je sais, alors on se revoie quand ?
— Demain si tu veux, mais attention, si tu vois une mercédes dans l'allée, ne viens pas de grâce.
— Je ne suis pas fou, donc tu veux bien que je revienne ?
— Oui, tu es un merveilleux amant
— Merci, je te retourne le compliment
— Pars maintenant, je ne te chasse pas, mais il commence à faire tard et mon mari ne va pas tarder
— Je m'en vais, mais je reviendrai
— D'accord

Et ainsi à plusieurs reprises Daniel vient faire l'amour avec cette superbe créature, il sait très bien qu'elle le fait toujours avec d'autres mais cela l'importe peu, puis il la laissa tomber sans aucune explication.
Il s'en était servi en suffisance, de plus il avait rencontré une jeune fille honnête avec qui il a l'intention de faire sa vie.

Evelyne, elle, continua son petit manège avec l'un et l'autre, son pauvre époux ignorant toujours ce qu'elle faisait.
Pourquoi cette vie dissolue ? Pas facile de répondre, femme très portée sur le sexe ? Possible, même probable, un époux qui s'occupe peu d'elle ? Encore possible, c'est à elle qu'il faut poser la question.





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