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Les chroniques du ciel


Auteur : ISAMBOURG Quentin

Style : Fantastique




A 23h30 précises, le téléphone sonna et Melle Davy se leva de son lit pour répondre. Elle traversa la salle à toute vitesse, de peur de rater l'appel. Finalement, elle réussit à atteindre le téléphone à temps, puis elle décrocha. Au bout du téléphone, on pouvait entendre une voix apeurée et totalement perdu. La personne balbutiée, parlait tout bas. Elle poussait des halètements, Melle Davy ne comprenait pas. "Allô ? Allô ?" répétait-elle. Puis un bruit sourd se fit entendre, la personne cria "Oh non... Ils arrivent ! Melle Davy, vous... Vous devez fuir, ils vont vous trouver ! Dépêchez-vous ! Le temps presse...Aaaah !" puis plus rien. Pendant au moins 5 minutes, Mlle Davy répétait "Allô ? Répondez !", en fin au bout d'un certain laps de temps, une voix se fit finalement entendre : "Nous arrivons." dit la voix, puis plus rien. Melle Davy, appelons la Marie, était surprise. Fuir ? Elle pensait à une blague. Elle repartit en direction de sa chambre, éteint les lumières puis retourna se coucher, quand soudain, la sonnette de son petit appartement retentit. Elle se hâta pour aller voir qui cela pouvez bien être, surtout à cette heure-ci. Mais quand elle arriva enfin devant la porte, tout ce qu'elle trouva fût une grande enveloppe marron, comme on en voit dans les films. Elle ouvrit l'enveloppe, et ce qu'elle y trouva était des plus bizarre : Une plume blanche, à quoi pouvait elle bien servir ? Puis un magnétophone, surement pour écouter quelque chose, une carte, avec un itinéraire tracé... Et une lettre. Sur cette lettre qui était scellé d'un bien étrange sceau (il représentait un œil). Sur cette lettre était écrit :


"Ce n'est pas une blague, Marie Davy. Tout d'abord, je veux que vous écoutiez le magnétophone. Ensuite, sautez dans votre voiture et suivez l’itinéraire. Je ne veux absolument pas que vous déviez de là. Ils pourraient ne pas être "contents". Faites déjà ce que je vous ai dit là, le reste des instructions suivra.

PS : Gardez bien la plume, ne la perdait pas."



Marie, prit alors le magnétophone. Aucune peur ne se lisait dans son regard bleu électrique, juste un peu de stress et d'incompréhension. Le magnétophone était tout poussiéreux, comme ci il n'avait pas était utilisé pendant de nombreuses années. Elle l'alluma, et ce qui en sortit était des plus étranges... Et des plus terrifiants. Des hommes et des femmes criaient. Ils criaient, comme ci ils voyaient quelque chose d'indescriptible, comme si leur vie était en danger. Les bruits de fond étaient des plus étranges eux aussi. Certes, il y avait des coups de feu mais l'on pouvait aussi entendre des battements d'ailes ou alors les pâles d'un hélicoptère en marche. Puis tout s'arrêta, net. Comme si le temps s'était figé. Marie était choquée. Elle restait là, assise, pensive. Néanmoins, elle prit quelques affaires, se prépara à la va vite. Elle prit aussi la carte et la plume puis elle sortit de chez elle en courant. Elle déboucha sur la petite rue qui se situe entre l'avenue des gardiens et celle des divins. La rue n'était pas très lumineuse. Il était tard, il faisait noir et le monde entier semblait dormir, tout était d'un calme... Céleste. Marie monta dans la voiture et démarra. Elle prit la route telle un aigle qui fond sur sa proie, tout en gardant un œil sur l’itinéraire. Elle traversa la forêt qui bordait sa petite ville, la forêt n'était pas très grande non plus, à peine quelques hectares...

Le lendemain, après avoir roulé toute la nuit, elle s'arrêta dans une épicerie, dans le centre d'un village en bordure de la route, pour faire quelques emplettes, de la nourriture, de l'eau... Et reprit la route. "J'arriverai là-bas en fin de journée se disait-elle". Elle roula donc, la journée entière, traversa forêts et villages, pour enfin arrivé le soir à l'endroit indiqué sur la carte. C'était un carrefour. Pas le magasin hein ! Elle regarda la carte. "C'est pourtant bien ici..." puis elle vit que la route qui était sur sa droite ne semblait pas exister. Du moins, pas sur la carte. Curieuse comme elle est, elle prît donc à droite. Pourtant, la route ressemblait beaucoup à une autoroute, double voie, petit muret etc... Puis d'un coup, le paysage se transforma. Il y avait des voitures, pas beaucoup, juste une dizaine, sur la route, elles étaient vide, aux vitre brisées. Elles étaient recouvertes de végétation. Ici, la nature avait repris ses droits. Pourtant, Marie continua. Plus loin il n'y avait plus rien, plus de voitures, juste la route. Et au bout de cette route, un mur gigantesque se dressait devant elle. Marie stoppa net sa voiture, elle regardait ce mur gigantesque avec une porte toute aussi gigantesque en son milieu. Puis d'un coup, des lumières très fortes se braquèrent sur elle, ces lumières semblaient provenir du haut du mur. La porte de l'enceinte s'ouvrit et des hommes en treillis militaire sortirent. Marie descendît de la voiture, pourquoi ? Surement parce qu'elle ne pensait pas à fuir mais plutôt à comprendre ce qu'il se passait ici. Les hommes lui prirent ses affaires puis découvrirent la plume dans la boîte à gant du véhicule. Ils la regardèrent tous. Mais Marie ne semblait pas surprise... Elle semblait même sereine. Elle avait changé durant un court instant. Ses yeux ne brillaient plus du même éclat et ses cheveux passèrent du brun au blond... En une fraction de secondes, puis redevinrent normaux. Les militaires l'emmenèrent alors à l’intérieur des murs. Marie avait l'air d'être affaiblie. Pourtant, ce qui se trouvait derrière le mur allait lui redonner de l'énergie.

Une ville de Lumière était cachée derrière. Tout était tellement beau, tellement pur, des gratte-ciels d'une hauteur incroyable, des bâtiments d'une beauté exceptionnelle... Ils traversèrent les rues, les regards des habitants la suivaient. Ils n'avaient pas un regard normal à vrai dire. Leur regard était... De couleurs que l'on ne voit pas souvent, du genre violet, gris... Ils traversèrent ce qui semblait être l'allée principal. Il y avait des magasins et beaucoup de passant. Aucune voiture... Tout était vraiment pur. Ils tournèrent à gauche et traversèrent une ruelle puis ils arrivèrent devant une grande bâtisse, on aurait dit qu'elle était taillée dans un énorme bloc d'or. Et l’intérieur était tout aussi beau. Ils passèrent par une grande salle d'accueil, puis montèrent des escaliers et arrivèrent alors devant une porte. Les militaires dirent à Marie d'attendre et partirent. Alors, une grosse voix se fît entendre de l’intérieur, une voix qui lui semblait familière. "Entre donc." dit la voix. Et lorsqu'elle entra, elle vît un homme grand, vêtu d'un habit d'un blanc... comme on ne voit jamais, un blanc lumineux. Elle savait que c'était un homme grâce à sa barbe, même si il avait la tête baissée, elle était visible. Ils étaient dans une grande salle où il y avait des piliers, le sol était en marbre et un tapis rouge menait au trône de l'homme mystère. Son visage était caché par une capuche aux coutures d'or. Son aura était mystérieuse. Il leva la tête. Son visage était comme flou... Tout ce que Marie pouvait voir, c'était l'éclat de ses yeux... Rouge, ardent... Comme une flamme qui brûle à son paroxysme. Il ouvrit la bouche, et ses paroles étaient comme une mélodie... Envoûtantes. Puis d'un coup, Marie sentit quelque chose s'agiter au fond d'elle. L'homme dit : "Raconte-moi tout. Je veux tout savoir afin de prendre ma décision."
Puis Marie changea. Ses yeux se teintèrent du même rouge que celui de l'homme mystérieux et ses cheveux brun devinrent blond, un blond d'une lumière étincelante. Elle dit alors : "Oui, je vais tout vous raconter, tout ce que je sais. D'après mes informations, ils auraient réussi à enfoncer la Porte du Nord. Ce qui veut dire que deux portes sur cinq sont ouvertes. Mais ils se terrent toujours quelque part, pour la plupart en tout cas. Je ne sais pas encore où, mais je le découvrirai, soyez en sûr". L'homme semblait soucieux, cela se ressentait à travers ses yeux de feu. Puis Marie reprit : "Que sont tous ses véhicules au dehors ? Et quel est cet appel que j'ai reçu ?". L'homme lui répondit :"Les voitures étaient les véhicules de ceux que l'on a réussi à piéger, en les appâtant avec un de leur congénère, un prisonnier de guerre. Ils ont mordus à l’hameçon comme de vulgaires coyotes. Tout ce qu'il nous restait à faire, c'était de les piéger et modifier le cours du temps. Dans un rayon de 100 mètres, le temps fût accéléré de cent ans. C'est pour cela qu'il y avait autant de mousse et de végétation si tu voulais me poser la question. Et l'appel était celui de l'un de ceux que Neliel a réussi à hypnotiser. Tu le connais, il aime soigner ses scènes, et il n'a trouvé que sa pour t'attirer. L'idée de la lettre vient de lui aussi d'ailleurs." Marie rigola, puis elle reprit son sérieux. Son visage devint sombre et douteux. Elle demanda alors ce qu'ils allaient faire et l'homme répondit qu'elle devait rester sous cette forme jusqu'à nouvel ordre, et ajouta : "Il est temps de partir au combat. Nous devons protéger les Hommes de ses créatures sous terraines. C'est notre devoir, à nous, les Anges..."

"Il est grand temps. Marie, l'humaine, doit laisser place à Nephaël, l'Ange Protecteur."





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