nouvelles persos
nouvelles persos


Partagez cette nouvelle sur Facebook


Nocturne


Auteur : CACHAU Henri

Style : Scènes de vie







Partir, c’est mourir un peu, et bien que l’accident à venir, a priori, n’intéresse que nos voisins de palier, il est recommandé de se méfier d’un possible dérapage du destin. Pourtant, c’est dans une totale insouciance que nous effectuons ces préparatifs devant nous conduire vers des villégiatures localisées au bord d’un océan ou d’une mer lointaine, toujours vécus ces moments-là dans une irrépressible hâte proportionnelle à l’attente de cet échappatoire, s’ouvrant dès les premiers kilomètres parcourus sur une éventuelle nationale 7, ou décollage depuis l’un des aéroports parisiens... Aujourd’hui nos actuels moyens de locomotion assurent comme une phénoménale accélération des tempo lents du quotidien, bousculent, effacent toutes distances autrefois mesurées par les seuls pas de l’homme ou du cheval sa noble conquête. Encore heureux que d’artificiels obstacles, les péages, embouteillages, pannes ou crevaisons, viennent réfréner notre obsession de la vitesse ; ces incidents indépendants de notre bonne volonté nous ramenant à de plus terriennes considérations…

Dès réception de cette invitation au jubilé d’un ancien camarade de promotion, sorti bon premier de leur haute école commerciale, mais depuis de nombreuses années, perdu de vue –alors que leur carrière divergeait, l’un, le correspondant, s’étant destiné au monde de l’édition, l’autre, le destinataire à celui de la finance – notre homme, un sexagénaire récemment mais confortablement licencié par l’entreprise bancaire, se réfugia dans son bureau bibliothèque et fit le point. Il se saisit d’un atlas routier, puis se mit, avec cette méticulosité l’ayant caractérisé durant sa vie active, à étudier l’itinéraire devant l’amener en compagnie de madame son épouse, à rejoindre les lieux de ces futures réjouissances : un bled perdu en province, limitrophe de la frontière belge. Une région qui au même titre que l’auvergne et autres contrées françaises il ne connaissait pas, puisque habitué aux vols intercontinentaux par le biais de voyages d’affaires ou de villégiature ; un trajet Paris Dakar ou Tokyo étant moins risqué et plus rapidement effectué qu’une aventureuse sortie au-delà du périphérique intérieur en rase campagne en automobile –en l’occurrence une Audi dernier modèle, les allemandes demeurant plus fiables et cossues que les notres. Longuement il s’attarda sur la carte routière avant d’établir un plan qu’il jugea assez convaincant, avec l’emprunt sur les deux tiers du parcours d’un tronçon d’autoroute le rassurant à moitié, car la suite s’annonçait problématique, à la limite de l’épopée, avec un enche-vêtrement de départementales et chemins vicinaux. Satisfait, il an-nonça à son épouse le programme de leur prochain week-end : « te rappelles-tu de ce Charles André, une grande gueule marié à cette avocate devenue féministe après avoir pondu quatre garçons, l’on peut comprendre cette décision ! »… Dès lors, jusqu’à leur départ, ils n’eurent qu’une obsession, monsieur de se remémorer ses heures de gloire, madame à ne s’occuper que de ses toilettes devant obligatoirement se marier aux couleurs automnales correspondant à leurs âges ; déjà ses derniers feux rutilants et lourds, quelle tache-rait de faire briller au milieu de cette cour machiste, cooptative et endogamique…Chez nous, c’est le grand Molière qui s’attacha à déceler ces changements de société durant lesquels la bourgeoisie ascendante s’essaya d’imiter la noblesse, de nos jours une similaire mutation atteint la corporation des cadres supérieurs, encline à se situer dans un environnement également nobiliaire et qui s’accroche à sa partie la plus ostentatoire, la femme dans son rôle de porte-drapeau demeurant le brimborion idéal lors des vernissa-ges, raouts, grandes premières et jubilés…

Afin d’éviter tout encombrement, le départ se fit aux aurores, avec une météo et un vent favorable, les premiers kilomètres furent effectués dans le courant d’une circula-tion fluide, leur sortie de la capitale bénéficiait d’un rougeoyant le-ver de soleil, annonciateur d’une splendide journée. Confortable-ment installés dans leur ronronnante automobile allemande, ma-dame et monsieur semblaient gonflés par un enthousiasme iné-branlable, une confiance en soi commune aux récents parvenus, mais fraîchissant, hélas, lors d’une malencontreuse crevaison. Un banal incident qui obligea le courroucé conducteur, malhabile dans ces sortes de manœuvres, pour lui inhabituel ce changement de pneumatique, à mouiller sa chemise et dégueulasser le bas de son pantalon ! Lui dirait-elle madame tout en parachevant par l’intermédiaire du rétroviseur intérieur, une énième mise en ordre de son maquillage, lorsque maugréant, il reprit la conduite sur l’A1 tout en rétorquant à son épouse : qu’elle aurait peut-être pu penser, outre ses monceaux de vêtements et parures, à de siens effets de rechange ! … Un trajet qui s’interrompit quelques hectomètres plus loin, suite à un accident de la circulation qui donna droit à un délestage de l’autoroute vers ce qu’il pensa être un no man’s land, car subitement se terminait la ligne droite, ce plus court chemin menant d’un péage à un autre. Cette malencontreuse péripétie rendait inopérant l’itinéraire qu’il avait laborieusement effectué, puisque à présent c’est un entrelacs de départementales et de chemins à peine carrossables qui se présentait à lui, un écheveau mettant à mal son sens de l’orientation plutôt émoussé de conducteur n’ayant jamais eu besoin depuis son crapahut dans les djebels –lors de son passage sous les drapeaux et son titre officieux de capitaine de réserve – de réactiver ces anciennes notions de repérages. Bien sûr, le soleil se levant à l’Est, durant un certain temps il essaya de conserver le Nord, notamment celui de la Belgique, jusqu’à ce qu’il comprit, sa femme nerveuse lui confirmant le redoublement de leurs passages dans les mêmes villages, qu’il tournait en rond : « toi et ton sens de l’orientation, l’apanage des mâle paraît-il ! Reprends les cartes, fais le point ! Sinon nous risquons d’arriver en retard, et tu sais combien la ponctualité est importante dans ce genre d’évènement ! » … Des récriminations qu’il ne voulut pas entendre et tout en poursuivant obstinément ses tours et détours, il maintint un semblant de cap, jusqu’à ce que la découverte d’un panneau indiquant la proximité de l’autoroute vienne mettre fin à leur commune incapacité et taire leurs mutuels reproches. Rapidement ils atteignirent la ville choisie comme base arrière, celle où ils souhaitaient passer ces deux ou trois nuitées correspondant au week-end du jubilé, ils y réservèrent leur chambre, puis sans encombre malgré le dédale conduisant au lieu de rendez-vous, y parvinrent une bonne heure avant le début des festivités, leurs hôtes s’activant aux derniers préparatifs…

Que du beau linge rassemblé, une réunion huppée, représentative d’une faune en apparente similitude avec notre artificieuse époque : bon chic, bon genre, surdiplômée et carriériste, confiante en l’excellence de leur prédestination, faussement sécurisée par leurs titres, placements avantageux et possessions. Une maîtrise quasi virtuelle pouvant être sur l’heure chamboulée par des travaux en cours, un brutal changement de direction ou de cap, une crevaison, des incidents qui à tous moments peuvent déstabiliser le cours exponentiel de leurs trajectoires si prévisibles depuis leur sortie des grandes écoles…En son temps, Jean-Baptiste Poquelin ayant adroitement décrit ce genre de personnages et de situations, lorsqu’il s’attaqua à ce vice de l’esprit consécutif à une enflure démesurée de l’ego…Cependant, lors de cette grande bouffe suffisamment conviviale puisque interdisant à ces dames, boudeuses, d’y prétendre à un défilé de mode, il eut été malvenu de jouer les trouble-fête en posant les questions qui fâchent, en suscitant des interrogations déplacées du genre : « si le monde est un cosmos, un tout ordonné et régi par un seul principe, ceci ne nous conduit-il pas à seulement subir et non agir sur notre destinée ? »... Mais, foin de métaphysique inopportune, les agapes se voulaient fraternelles, tous ces anciens camarades de promotion, leurs carriè-res révolues, n’ayant plus besoin de s’éreinter dans de vaines concurrences, cette malsaine compétition les ayant durant des déca-des menés à s’affronter, se jalouser, se dénigrer, jusqu’à ce jour si-gnalant une paix des braves, tous les anciens préjugés tissés d’un semblable respect humain finissant par se liquéfier dans la chaleur ambiante. Ils évitèrent les sujets qui fâchent, s’en tinrent aux bana-les considérations sur la météo, à peine tutoyèrent le Politique pour le cas ou l’un d’eux, déçu du système les ayant engraissés, ait viré sa cuti, par contre longuement s’entretinrent sur les mouvements boursiers, se refilèrent quelques tuyaux sûrs…l’Oréal, Carrefour etc. Cette ambiance fut seulement troublée par une mineure péripé-tie, car si le menu proposé équivalent dans son énoncé à un essai de sémiotique digne d’un Roland Barthes, bien que léger d’apparence fut largement apprécié, par contre le vin, un cru supérieur vieilli en fût de chêne, choisi avec soin par l’hôte, se révéla une infâme piquette. L’on glosa sur la cuisine moderne devenue un ersatz de l’art dit conceptuel, puis malicieusement l’un des convives s’attarda sur cet épisode de l’évangile, lorsque Marie incita son illustre rejeton à y aller d’un miracle, ce qu’il fit en renouvelant d’un meilleur vin le contenu de six jarres, ce divin prodige venant réjouir les convives de cette scène… Hélas il n’y en eut pas lors de ce rassemblement, le vin tiré fut consommé jusqu’à la lie, mais cette fête demeura convaincante grâce à son aspect flamand ; digne d’une représentation d’un Breughel moderne que cette compagnie de gens civilisés, poursuivant dans la bonhomie et la fraternité jusqu’au moment où il leur fallut se quitter, tout en se promettant, chacun son tour, d’y aller de son propre jubilé…

La nuit tous les chats sont … l’étaient-ils eux aussi, gris ? Pas au point pour le conducteur de perdre le contrôle de son automobile, puisque sur un nuage ils atteignirent le pied du beffroi dominant la ville qu’ils avaient choisi comme lieu d’hébergement nocturne. Par contre, une fois qu’ils s’éloignèrent de ce monument afin de récupérer le trajet menant à leur hôtel, ni l’un ni l’autre ne fut capable de se situer malgré les jalons visualisés le matin de leur arrivée ; ces places, ces églises, ces édifices, ces statues équestres, etc., alors rehaussés de cette lumière diurne ayant pu leur permettre, par le biais d’une observation plus fine, de s’assurer d’un fidèle repérage leur faisant défaut lors de cette fin de nuit. Une fois empêtrés dans un dédale de rues noyées dans la pénombre, il leur sembla que les panneaux de signalisation visibles quelques heures auparavant, disparaissaient comme enlevés par un mauvais génie souhaitant leur jouer un mauvais tour, les conduire dans un douteux jeu de piste ; que les mêmes avenues, parcs et places défilaient ou plutôt se dédoublaient, à savoir si sous les effets de l’alcool, de la fatigue ou de cette circulation qu’ils menaient à l’aveuglette. Longtemps, ils demeurèrent à l’affût des enseignes lumineuses, ils en dénombreront plusieurs dont aucune de leur hôtel, une observation soutenue qui put les distraire d’en visualiser d’autres, et sans doute celle espérée, une double attention qui les mena droit dans des impasses ou des cul-de-sac, parfois à circuler à contresens. Un supplément de manœuvres irritant monsieur de moins en moins gris mais décontenancé, qui pour masquer son impuissance avérée sifflotait, tachait de conserver un semblant de maîtrise afin de ne point ajouter à l’effroi de madame, atone et hagarde avec ses yeux grands ouverts à la limite du pare-brise, son regard fixe scrutant au-delà de l’obscurité comme essayant d’en localiser l’inconnu. Muettement, ils s’interrogèrent sur le non-sens de cette situation bientôt les obligeant à passer ce reste de nuit endormis dans leur véhicule, mais avant de prendre cette décision, ils roulèrent encore, plutôt s’enroulèrent sur une même trajectoire, à la recherche d’un quidam pouvant les renseigner sur la localisation exacte de l’hôtel, mais à cette heure avancée, ils ne rencontrèrent âme qui vive, seul cet homme hagard, apparemment égaré, incapable d’articuler le moindre son, puis, vainement tentèrent de rattraper ce taxi les ayant doublés à vive allure, le poursuivirent durant des kilomètres, tout en assurant de désespérés appels de phare afin de l’inciter à l’arrêt. Une poursuite immédiatement stoppée par ces premiers clignotements apparaissant sur le tableau de bord, indiquant l’inexorable chute de la jauge d’essence, ce qui vint alarmer madame, et rajouter à l’angoisse du chauffeur. Celui-ci leva le pied, roula à l’économie, fureta autant que le lui permettait son champ de vision, sans doute réduit par les effets de l’alcool auxquels se rajoutèrent des bans brouillard qui additionnés aux profondes ténèbres, maintenant ensevelissaient cette ville du Nord chichement éclairée ; aucun élément architectural pouvant l’aider à récupérer son chemin, il maudit son imprévoyance, alors que tel le ‘petit Poucet’, il aurait du s’assurer d’un descriptif précis ou d’un plan de la ville. En son for intérieur il prit le parti de rire de ce piège qui se refermait sur eux, une sorte de funeste méprise se jouant de sa volonté, déjà fort relâchée, s’émiettant, usée par la lassitude ; l’euphorie ayant fait suite au jubilé laissant place au découragement, un sentiment d’abandon le gagna sur les trois heures du matin, le bourdon du beffroi, inexorablement les atteignait à chacun de ses coups, quel que soit le lieu géographique de leur détresse… Suffisamment lucide, il aurait pu retirer de cette déstabilisante sensation d’impuissance, cet approximatif enseignement : alors que d’une manière aveugle nous parions sur la constance de notre monde environnant, rien ne devant troubler le cours de notre voyage terrestre, à l’entrée ou sortie d’une prochaine courbe, tout peut être remis en question ! … A ses côtés, sa femme recroquevillée, effondrée sur son siège pleurait en silence, ses larmes lourdes de terreur emportant les ultimes touches de son maquillage, elle était effrayée à l’idée de devoir passer la nuit, isolés en pleine nature, couchés à l’intérieur de leur véhicule, alors qu’à quelques mètres une chambre douillette les attendait, là, où par anticipation ils avaient espéré, profitant de l’excellence de cette journée, y réitérer un semblant de lune de miel. Il poursuivit au pas, escomptant parmi cet écheveau y repérer un quelconque jalon, grâce auquel il aurait pu récupérer un semblant de mémoire visuelle, un espoir qui s’avéra vain, les premiers soubresauts indiquant l’imminence de la panne, lui permirent en toute hâte de se garer sur un terre-plein qu’il jugea situé en périphérie de la maudite ville. Dès l’arrêt du véhicule, sa femme se jeta sur lui, l’insulta, le traita de bon à rien, se libéra à coups de poings et de cris sur le torse de son époux qui laissa passer l’orage, puis peu à peu la rassura en lui déclarant : « que la peur n’évite pas le danger, bien que parfois elle puisse ai-der à prévoir un quelconque péril ! Que la nuit était proche de sa fin, qu’à trois heures du matin le jour ne tarderait pas à pointer ! Qu’à cette saison, la fraîcheur nocturne… ! » … Il bascula leurs sièges en position couchette, descendit récupérer des couvertures dans le coffre afin de s’en recouvrir avec son épouse, puis main dans la main ils essayèrent de s’endormir. Monsieur y parvint im-médiatement tant la fatigue, l’usure nerveuse, l’alcool, avaient af-faibli ses capacités de veille, madame insomniaque par nature, mais ne souhaitant pas interrompre le sommeil de son mari par une vaine agitation, ne put s’empêcher de gamberger, elle ne cessa pas de plonger son regard inquiet vers ces ténèbres extérieures, aux aguets, avec tous ses sens tendus à l’extrême, attentive aux moindres sons, elle sursautait à chacun des passages des rares véhicules tout en essayant d’en dévisager leurs noctambules occupants. Inapte à maîtriser ses émotions, peu à peu elle se laissa envahir par des réminiscences de lecture de polars et de brèves relatant crimes et forfaits dont elle était friande, qui finirent par conforter son état de totale nudité, confirmé par de brefs cauchemars, intenses dans leurs simulations de violence, qui accaparèrent son état de veille, dont cette horrible vision de deux visages hirsutes écrasés sur la vitre du côté passager, cette place du mort qu’elle occupait depuis tant d’années, puis l’ouverture brutale de la portière, un froid vif envahissant l’habitacle…

Par définition, la peur est une émotion qui s’éprouve lors de l’imminence d’un danger plus ou moins identifié, elle a une relation directe avec l’incertitude ressentie face à un environnement hostile ou un avenir non maîtrisé… Toutefois, sans être panique ou surmontée elle peut accroître les résolutions d’une âme bien née ! C’est ce que pensait notre officier de réserve qui passant outre la révolution de ses viscères n’allait pas se laisser impressionner par une fin de nuit passée à la belle étoile… Cependant, lors de son profond endormissement, soit pour cause de mauvaise digestion résultant de l’astringence de la piquette ingurgitée, ou de l’extrême agitation de son épouse se débattant à ses côtés, il eut à subir l’afflux de mauvais songes ayant trait à cette succession de déboires ayant matérialisé cette journée, dont certaines séquences plus cau-chemardesques, d’abord lui remémorèrent cette désagréable sensa-tion d’avoir été suivi alors qu’il circulait à allure modérée, peu avant qu’il ne stoppe sur le terre-plein… suivie d’une autre, toute aussi déplaisante, de localisation d’individus tournant autour de l’automobile –une luxueuse allemande, très prisée par les trafi-quants selon les assureurs -, leurs hideuses faces s’écrasant sur les vitres latérales… Une scène qui s’acheva sur un remue-ménage ponctué de cris reconnaissables de terreur, ainsi que de menaces non identifiées auxquels totalement démuni, il ne sut répondre… Durant ces violents intermèdes, il lui semblait extérieurement vi-sionner une sorte d’informelle mêlée qui bienheureusement s’acheva sur une paix totale, enfin il allait pouvoir dormir, s’échapper momentanément de cette sombre animation noc-turne…Sur le petit matin, une patrouille de gendarmerie intriguée par ce véhicule garé comme en urgence sur un terre-plein, vint s’assurer de son apparent abandon consécutif à un problème méca-nique ou suite à son vol. Les gendarmes l’abordèrent par l’arrière, puis à pas circonspects, avec leurs mains sur leurs revolvers, se portèrent à hauteur de son habitacle, à l’intérieur, sur les sièges abaissés, ils y découvrirent comme une révolution de membres et de couvertures ensanglantées appartenant à deux corps sans vie. Suite à leurs investigations, il s’avéra que les deux victimes, un couple de parisiens méchamment amochés, avaient été victimes d’une tentative de vol de leur véhicule, une automobile allemande fort prisée sur le marché de la revente… que la malencontreuse panne les ayant arraisonnés en rase campagne et en pleine nuit, n’avait rajouté qu’à l’irritation des voyous s’acharnant sur eux…







nouvelles persos lecture aleatoire
lecture aléatoire




Multipanda - Infoquizz - Refina - Solution Piscines - Solutions Banque - Yaca-Sudoku -